26 JANVIER 2017

Cérémonies des voeux

Cette année encore, à Nancy comme à Herserange, vous étiez nombreux à répondre présent aux invitations de Monsieur le Sénateur.

L’année 2016 aura été une année de chamboulements internationaux et de crises profondes, Monsieur Husson ne le nie et pose un regard lucide sur ce contexte. Charge à nous, élus et citoyens, de faire de cette année 2017 une année gagnante, une année de créativité, une année de réussite.

Une année gagnante, qui nous est permise par le marathon électoral qui nous attend. Monsieur Husson l' a réaffirmé, en 2017, nous devrons donner toutes les chances à notre pays de se redresser.

Après le quinquennat banal d’un président normal, Monsieur Husson a émis le souhait d’en finir avec notre endettement record où la dette publique atteindra bientôt les 100% de la richesse nationale. Derrière les chiffres se cache en effet une réalité, celle de notre marge de manœuvre qui se réduit. Derrière la dette, derrière les statistiques, ce sont autant de services que nous ne pouvons plus financer.

Jean-François Husson tient à faire de cette année 2017 une année de créativité. Les schémas traditionnels sont bousculés, schéma du monde du travail, des rapports sociaux, de l’action publique, tout cadre, ou presque, est impacté, modifié, révolutionné par l’influence grandissante du numérique, du travail en réseau, de l’économie collaborative. Prenons compte de ces changements actuels, anticipons les prochains et ouvrons en grand les portes du futur aux nouvelles générations.

Pour que cette année 2017 soit une année de réussite cela commence aussi dans nos territoires, en en faisant de véritables laboratoires. Jean-François Husson en est convaincu et garde la volonté chevillée au corps  de travailler avec tous les acteurs, en fédérant toutes les énergies.

Le premier défi que nous devons relever est assurément celui de l’emploi, à l’heure où notre pays compte 9 millions de pauvres, 6 millions de chômeurs et où 25% des jeunes sont en difficulté dans leur insertion professionnelle. C’est une priorité car le travail est plus qu’une simple donnée économique. Il est, avant toute chose, ce moyen par lequel chacun peut se réaliser, participer à un collectif qui le dépasse. Le travail, c’est la dignité des femmes et des hommes.

Monsieur Husson a rappelé l’importance d’œuvrer collectivement à dynamiser l’attractivité de notre territoire, au-delà des clivages géographiques, territoriaux et politiques. Une nécessité de plus en plus ardente, afin d’offrir de nouvelles opportunités à nos jeunes.

Un travail indispensable avec l’université, l’enseignement supérieur et la recherche est à consolider de sorte d’adapter les offres de formation et de créer les parcours d’excellence au regard des attentes du milieu économique.

Dans le même sens, Jean-François Husson souhaite relever le défi de la couverture numérique et de la téléphonie mobile, dont le manque écarte, aujourd’hui encore, trop de territoires et trop d’habitants, laissant les élus locaux seuls et dépourvus face aux nombreuses sollicitations.

Vigilant face à la désertification, toujours plus accrue, de nos campagnes en services : services bancaires, professionnels de santé... Monsieur le Sénateur souhaite être le garant de l’équilibre territorial, afin de ne laisser aucun territoire sur le bord du chemin.

Également soucieux de relever notre agriculture, Jean-François Husson souhaite un accompagnement des agriculteurs plus pertinent. Le combat pour notre agriculture dépasse la simple défense d’une profession, il est aussi un combat pour la première force économique des territoires ruraux. Ce combat est un beau combat car, à travers lui, nous nous battons pour que soit reconnu et respecté le goût de l’effort, du travail sans relâche, de l’excellence. Une excellence qui valait à la France un important excédent commercial, aujourd’hui en chute libre. Oui, la Meurthe-et-Moselle est riche de cette agriculture et Jean-François Husson le réaffirme : « nous pouvons en être fiers ».

Monsieur le Sénateur a également souligné le défi majeur qu’est l’éducation. Se battre pour nos écoles, c’est effectivement se battre pour que le savoir soit accessible partout et par tous.

Enfin, il a salué l’engagement de l’ensemble des élus locaux et les a encouragé à diffuser cette énergie qui les rassemble. Cette énergie née des volontés pour construire une chaîne d’acteurs, de faiseurs, qui nourriront un projet partagé loin de la résignation permanente.

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