Hier, mercredi 27 mars, la commission des Finances du Sénat a souhaité évoquer les problématiques d’accès au cash rencontrées par de nombreux Français, et notamment dans les zones rurales, en auditionnant plusieurs acteurs :

  • Monsieur Tony BLANCO, secrétaire général et membre du Directoire de la Banque Postale,
  • Monsieur Olivier GAYRAUD, juriste à l’association consommation, logement et cadre de vie (CLCV),
  • Monsieur Erick LACOURRÈGE, directeur général des services à l’économie et du réseau de la Banque de France,
  • Madame Sophie LEJEUNE, secrétaire générale de la Confédération des buralistes,
  • Monsieur Jérôme REBOUL, sous-directeur des banques et des financements d’intérêt général à la direction du Trésor, sur la dématérialisation des moyens de paiement.

À cette occasion, le Sénateur Jean-François Husson a pris la parole pour s’exprimer sur le sujet, indiquant en premier lieu son sentiment de manque d’anticipation des problématiques actuelles de la part des acteurs concernés. Il est revenu à ce titre sur le retrait progressif des services privés et publics dans les zones rurales – dont le Distributeur Automatique de Billets (DAB) est un symbole – qui est inacceptable.

Le Sénateur a évoqué la possibilité de changer de logique sur la carte de répartition des DAB, avec peut-être des distributeurs aux coûts mutualisés entre les différents réseaux bancaires, afin que chacun y trouve son compte. Jean-François Husson a souligné que la logique actuelle qui consiste, pour les banques, à demander aux collectivités de payer pour le maintien d’un DAB, n’était pas admissible, aussi bien pour les élus locaux que pour les citoyens.

Vous pouvez retrouver ci-dessous la vidéo de l’intervention du Sénateur Husson et la réponse de Monsieur REBOUL, à la direction générale du Trésor, sur ce sujet.