Mercredi 23 septembre, la commission des Finances auditionnait pour suite à donner à l’enquête de la Cour des comptes sur la politique de lutte contre la pollution de l’air :

  • Madame Annie Podeur, présidente de la deuxième chambre de la Cour des comptes
  • Monsieur Jean-Félix Bernard, président d’Airparif accompagné par Madame Marine Tondelier, Directrice générale de la Fédération ATMO France
  • Monsieur Laurent Michel, directeur général de l’énergie et du climat du Ministère de la Transition écologique

En tant que rapporteur spécial écologie de la commission, Jean-François Husson a pu s’exprimer sur cette enquête qui, sans nier les progrès réalisés, dénombre de nombreuses insuffisances. D’autant que la Cour des comptes avait déjà remis en 2015 un rapport avec des conclusion similaires.

Vous pouvez retrouver ci-dessous le propos de conclusion de Jean-François Husson à l’issue de ces échanges, échanges disponibles dans leur intégralité sur le site du Sénat.

Aujourd’hui, la France a été condamnée à la fois à l’échelle nationale – par le Conseil d’État – et à l’échelle européenne pour son inaction s’agissant de la lutte contre la pollution de l’air, dont les enjeux sont aussi bien sanitaires qu’économiques.

Un paradoxe alors que notre pays a la chance de pouvoir bénéficier d’un efficace réseau de surveillance – les AASQA, regroupées au sein d’ATMO France – que nos voisins eux-mêmes nous envient.

Cinq ans après le rapport de la commission d’enquête du Sénat sur le coût économique et financier de la pollution de l’air présidée par Jean-François Husson, le Sénat continuera d’alerter le Gouvernement, notamment dans le cadre du Projet de loi de Finances (PLF) 2021, sur la nécessité de prendre à bras le corps cet enjeu qui nous concerne tous et d’y mettre les moyens, car l’air n’a par définition aucune frontière !