« Notre responsabilité va être de mettre en place des dispositifs susceptibles de répondre au mieux à la multitude des situations des acteurs économiques. »

L’actualité parlementaire de Jean-François Husson a été marquée par l’annonce faite par le Président de la République jeudi 29 octobre d’un nouveau confinement afin d’enrayer la seconde vague épidémique.

Jean-François Husson a réagi à ces annonces dans une interview donnée à France Bleu Sud Lorraine le jour même. Entre imperfections de la gestion du déconfinement et fermeture des commerces « non essentiels », de nombreuses questions restent en suspend.

La commission d’enquête COVID du Sénat, à laquelle Jean-François Husson participe, continue ses travaux d’analyse de la gestion de la crise sanitaire avec les auditions :

  • De M. Edouard Philippe, ancien Premier ministre.
  • De M. Dominique Dunon-Bluteau, responsable du département scientifique Biologie-Santé de l’Agence nationale de la recherche.
  • Des Docteurs Dominique Martin, directeur général et Stéphane Vignot, référent essais cliniques de l’Agence nationale de sécurité du médicament.

Afin d’assurer le suivi économique de la crise sanitaire, vendredi 30 octobre, Jean-François Husson a participé à une réunion du comité de suivi du plan de relance présidée par le Premier ministre Jean Castex. Ce fut l’occasion pour lui d’interroger le Premier ministre sur la nécessité :

  • Que le plan de relance soit réellement territorialisé et en y associant les parlementaires – notamment les Sénateurs élus sur la même circonscription que les Préfets de département.
  • Que le plan de relance bénéficie au maximum aux entreprises françaises. Certains secteur étant en tension en terme d’emplois et de qualification, offrir de nouveaux marchés présente deux risques : fautes de compétences, les emplois crées ne sont pas forcément pourvus au niveau national et le solde de notre balance commerciale s’en trouverait encore plus dégradé. Assurément une mauvaise opération !