Mardi 2 octobre, j’intervenais dans le cadre d’un débat sur la politique énergétique du gouvernement. J’ai interpelé à cette occasion le ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, car la politique de l’énergie n’est pas sans lien avec la mutation de nos économies. J’ai ainsi souhaité axer mon intervention sur trois points :

–       J’ai déploré la continuité de la politique du gouvernement avec celle du précèdent quinquennat : la politique écologique et énergétique actuelle se résume trop souvent à la fiscalité, prenant en étau certains secteurs d’activité, et certains français, qui n’ont pas le choix, débouchant sur une véritable écologie punitive.

–       J’ai formulé le souhait que la politique énergétique fasse l’objet de plus de transparence, et que l’État accepte de ne plus décider seul, mais en concertation avec les acteurs économiques, et bien sûr, avec les collectivités locales, qui en font la demande.

–       J’ai enfin appelé à reconsidérer l’équation pour instaurer un véritable « new deal » énergétique, avec une politique ambitieuse menée sur trois tableaux : la préservation des énergies fossiles, le développement des énergies renouvelables, et la réorientation de la trajectoire nucléaire.

L’énergie est aujourd’hui corrélée à des enjeux majeurs, tels que l’environnement, la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Il est donc nécessaire de s’en préoccuper et de se mobiliser.