Mon travail au Sénat et en Meurthe-et-Moselle : découvrez ma Lettre d’été 2018

Comme j’en avais pris l’habitude chaque année, au cœur de la période estivale, j’ai édité une lettre d’une vingtaine de pages permettant de dresser un panorama et peut-être, un premier bilan à grands traits de l’année écoulée depuis le début de mon nouveau mandat, en septembre 2017.
Economie, environnement, agriculture, école, Europe… sont quelques-uns des sujets que vous pouvez retrouver à l’intérieur de cette lettre, disponible intégralement au format numérique ci-dessous.
Refonte des systèmes de santé et de la justice, loi PACTE, loi Mobilités, et en toile de fond, la réforme de la fonction publique et des retraites, sont quelques-uns des dossiers annoncés en cette rentrée parlementaire. Le tout alors que le calendrier et le contenu de la réforme institutionnelle restent incertains.
L’examen du budget 2019 à l’automne va sonner comme l’heure de vérité pour le gouvernement qui a choisi d’engager la France dans un grand mouvement de transformation. Je veillerai avec la plus grande attention à ce que cela ne se traduise pas par une opération de destruction et/ou d’affaiblissement des capacités à agir pour les collectivités et pour les Français.
À Paris comme en Meurthe-et-Moselle, il nous faut Agir pour réussir ensemble.
Découvrez ici ma Lettre 2018 : Lettre de jfh 2018
Et son volet dédié à la Commission spéciale « Droit à l’erreur » : Volet dédié à la commission spéciale
Dans les jours à venir, à travers les réseaux sociaux, je reviens sur les grandes thématiques de cette publication. Suivez moi en ligne sur ma page Facebook et mon compte Twitter.

Méhoncourt : le concours départemental de labour a trouvé ses champions

La journée s’est poursuivie dimanche 26 aout par la finale du concours départemental de labour organisé par les Jeunes agriculteurs de Meurthe-et-Moselle à Méhoncourt. Tout en admirant les sillons parfaits des concurrents, même sur une terre peu meuble, les visiteurs et élus du territoire, dont Monsieur le Préfet, ont pu profiter de cette fête de la ruralité sur les coteaux du Bayonnais, où les JA54 ont affiché leur confiance en l’avenir de notre agriculture. Félicitations aux gagnants du concours : Johan Olry de Fecocourt et Justin Duval de Ceintrey.

Maintien du budget de la PAC, il y a urgence à agir

Au lendemain de la réception de 800 jeunes agriculteurs à l’Elysée par le président Macron et à la veille de l’ouverture du Salon de l’agriculture, je m’associe à la tribune de mon ami Daniel Grémillet, sénateur des Vosges, cosignée par plus de 100 parlementaires.

Alors que se tient aujourd’hui le Conseil Européen informel à Bruxelles, « il y a urgence à agir » pour maintenir le budget alloué à la Politique Agricole Commune (PAC), pour rester à la hauteur de ses ambitions fondatrices et conserver « notre capacité à répondre aux défis présents et futurs ».

(suite…)

Prosp’Air: un projet fédérateur et innovant

Prosp’Air a pour objectif d’accompagner les agriculteurs dans une démarche volontaire d’amélioration de la qualité de l’air.

Lauréat de l’appel à projet 2016 du programme d’aide à l’action des collectivités territoriales et locales, ce projet vise à réunir élus , experts et agriculteurs autour d’un objectif : l’amélioration de la qualité de l’air.

Un projet fédérateur et innovant dont les enseignements seront tirés dans 18 mois!

Pour retrouver l’article de l’Est Républicain, cliquez ici.

ITW Radio sur le projet Prosp’Air

« Methasanon, l’énergie d’un territoire »

47, c’est le nombre d’exploitants agricoles, situés dans le Nord lunévillois, qui se lancent dans un ambitieux projet de méthanisation exclusivement réservé aux matières et produits agricoles.

De quoi « verdir » l’alimentation de la boucle de gaz d’Einville-Maixe grâce aux effluents des éleveurs locaux (bovins et ovins).

Une démarche innovante qui a donné lieu, mardi 11 avril, à une réunion publique réunissant plus de 200 personnes et permettant de répondre aux questions légitimes qui peuvent se poser.

Aujourd’hui, le dossier est déposé en préfecture et va prochainement donner lieu à une enquête publique.
 Un climat serein, des explications accessibles à tous, de quoi permettre d’envisager l’ouverture de cette installation dès 2019.

Ce 
projet fédérateur démontre la capacité de nos agriculteurs à s’engager dans l’avenir en conjuguant les atouts écologiques et environnementaux de leurs exploitations avec les nouvelles réalités économiques.


Le lunévillois confirme qu’il est une terre d’élevage et… d’innovation!

Journée dans le Saintois et le Bayonnais à la rencontre des acteurs locaux

Une journée passée à « arpenter le terrain » pour Jean-François HUSSON qui est allé, mercredi 15 mars, à la rencontre des élus et des acteurs locaux du Saintois et du Bayonnais.

Une belle occasion d’aborder de nombreuses thématiques et les priorités des élus des communes rurales, notamment l’école, les mobilités ou encore l’organisation des territoires avec la mise en place des nouvelles intercommunalités.

Une belle occasion aussi de souligner qu’au quotidien, dans tous les territoires, des femmes et des hommes s’activent, donnent de leur temps et de leur énergie sans compter, afin de « faire tourner » les collectivités et engager des projets pour améliorer la qualité de vie de nos concitoyens. Il faut saluer cet engagement sans faille et mettre en lumière leurs prises d’initiatives diverses et variées.

Cette journée fut également marquée par le « concours de Nancy », organisé à Laneuveville-devant-Bayon par l’APAL (Association de Production Animale de Lorraine), où se concentraient des animaux de haute qualité bouchère. Un rassemblement mettant en valeur le savoir-faire de nos éleveurs et l’excellence de leur travail. Une manifestation particulièrement réussite et qui met en avant le travail sur la démarche qualité suivie par nos éleveurs. Une des voies à emprunter pour replacer l’agriculture française parmi les meilleures en Europe.

Il est essentiel de rappeler la place qu’elle occupe dans nos territoires ruraux et son caractère indispensable afin d’assurer la souveraineté, autant que la sécurité alimentaire, de l’agriculture française.

En conclusion, il convient de féliciter l’APAL pour cette organisation et de saluer l’investissement de tous les bénévoles qui ont participé à la réussite de ce bel événement.

Assemblée générale de la FDSEA 54

Pour son assemblée générale, organisée vendredi 10 mars à Pont-à-Mousson, la FDSEA 54 avait choisi pour thème : « Crise : l’agriculture ne peut-elle compter que sur elle-même ? ». Jean-François HUSSON s’y est rendu, dans la continuité de son engagement auprès des agriculteurs et plus globalement en faveur des territoires ruraux.

Interpellant l’Etat à plusieurs reprises concernant l’accumulation de normes et autres réglementations toutes plus contradictoires et contraignantes, le Sénateur rappelle depuis des mois l’urgence de la situation pour toute la profession et les acteurs qui y sont liés. En effet, au-delà d’un combat auprès et pour les exploitants, le combat pour l’agriculture est celui de la préservation de la première force économique et sociale de la ruralité.

Les JA 54 veulent s’assurer le meilleur avenir

L’Assemblée Générale des Jeunes Agriculteurs de Meurthe-et-Moselle, qui s’est tenue ce vendredi 24 février, a été ouverte par un hommage appuyé au Président de la FNSEA Xavier BEULIN dont le décès brutal a provoqué une vive émotion dans les milieux agricoles et bien au-delà.

Sur fond d’inquiétude liée à 2 exercices difficiles pour nos agriculteurs et à une accumulation préoccupante de normes et réglementations, François-Étienne MERCIER, Président des JA 54 a présenté le bilan d’activités de l’année écoulée avec toute son équipe.

Avec humour, parfois grinçant, quelques responsables ou interlocuteurs des jeunes agriculteurs ont eu droit à des appréciations « décapantes » leur octroyant une récompense aux 2èmes Awards de l’agriculture !

Puis vint l’heure de souligner l’importance de la formation professionnelle à laquelle les agriculteurs doivent, dés l’installation, consacrer le temps nécessaire pour affûter leurs compétences – comme tout chef d’entreprise.

Bien formés, les Jeunes Agriculteurs peuvent ainsi s’engager avec enthousiasme et confiance dans ce que beaucoup considéraient il y a peu encore , comme « le plus beau métier du monde ».