Le ministre de la transition écologique et solidaire a présenté, le 6 juillet dernier, un « Plan climat » traçant des perspectives de politiques environnementales très ambitieuses pour accélérer la lutte contre le réchauffement climatique.

Alors qu’il était censé en assurer la traduction financière, le projet de loi de finances pour 2018, actuellement en discussion au Sénat, se caractérise par une hausse massive de la fiscalité énergétique et par l’insuffisance des moyens consacrés par l’État à l’accompagnement de la transformation écologique de notre société. 

Avec l’accélération brutale de la trajectoire de la taxe « carbone » et la convergence par le haut de la fiscalité de l’essence et du gazole prévues par le Gouvernement, c’est un véritable coup de massue fiscal de 46 milliards d’euros qui va s’abattre sur les Français au cours des cinq prochaines années. 

Dans le cadre de la seconde lecture du PLF 2018, je suis intervenu ce 1er décembre sur la thématique de la Mission Écologie, développement et mobilité durables. Retrouvez ici mon intervention.

 

 

Lors de la discussion générale du 23 novembre concernant le Projet de loi finances 2018, j'ai souhaité rappelé le positionnement du groupe Les Républicains sur le sujet pour en modifier la trajectoire. Les efforts demandés aux collectivités locales sont nombreux et lourds, l'investissement public ne doit pas être mis sous tutelle. Il est également nécessaire de ne pas opposer les deux légitimités démocratiques que sont les élus locaux, représentés par les maires, élus préférés de Français, et le président de la République. Faisons de cette double légitimité, une opportunité pour défricher utilement des voies nouvelles permettant à la France de retrouver une place plus conforme à ses ambitions.

Des objectifs pour 2020 et 2030 sont fixés en termes de transistion énergétiques. Actuellement le Parlement est absent des décisions prises par le gouvernement, notamment pour clarifier et fixer le type de soutien apporté aux énergies renouvelables électriques. J'ai donc choisi d'interpeller Sébastien Lecornu, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, lors du débat "Quelles énergies pour demain ?" : quand le gouvernement va t'il proposer au Parlement de se prononcer prochainement sur ce sujet et ainsi prendre part aux décisions ?

Retrouvez mon intervention ici.


Le 100e Congrès des maires et des présidents d’intercommunalité de France s’est ouvert mardi 20 novembre à Paris. Trois jours de rencontres et de débat, l’opportunité pour les maires de faire entendre leur voix et d’échanger avec les représentants des pouvoirs publics sur des sujets et problématiques d'actualité. Ce rendez-vous politique majeur réuni de nombreuses personnalités politiques, notamment le président Emmanuel Macron. 

A cette occasion, les maires de Meurthe-et-Moselle ont été invités à visiter le Sénat en compagnie des quatre sénateurs du territoire.

Au premier jour de l'ouverture du 100e Congrès des maires de France, le Sénat a abordé le sujet de "la politique de la ville" dans une séance de 20 questions/réponses en présence du Ministre en charge, Jacques Mézard.

Les récentes coupes budgétaires opérées par l'Etat remettent en cause le "contrat initial" et menacent "en même temps" les associations qui sont engagées au quotidien, avec les collectivités locales, pour faire vivre et réussir la politique de la ville.

Retrouvez ici mon intervention du 21 novembre et la réponse du ministre.

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