En France, la pollution de l’air serait responsable de 48.000 morts prématurées chaque année.

La Gazette des communes, qui a consacré son dossier hebdomadaire du 20 avril à la qualité de l’air, a permis à Jean-François Husson de revenir dans une tribune sur l’avenir de la loi LAURE.

Datant de 1996, cette loi rationalise l’utilisation de l’énergie en favorisant la définition de politiques publiques intégrant l’air dans le développement urbain. Mais elle ne suffit aujourd’hui plus pour faire face aux défis qui sont les nôtres :

  • Renforçons les moyens des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air afin de garantir une information régulière et essentielle.
  • Mobilisons davantage la recherche publique et privée afin d’assurer une surveillance renforcée de la qualité de l’air.
  • Créons un véritable partenariat entre l’Etat, les collectivités et le réseau ATMO pour simplifier et éviter les doublons et les lenteurs préjudiciables.