S’achève aujourd’hui les assises sur la santé mentale et psychiatrique, enjeu essentiel de notre société contemporaine.

Ce sujet, trop longtemps mis de côté et « oublié », ne peut plus, et ne doit plus, être placé sous silence. La pandémie a révélé et renforcé des fragilités psychologiques chez de nombreux français. Je pense plus particulièrement aux étudiants et aux jeunes.

Selon une étude de Santé Public France :

🔸 10% des personnes interrogées ont eu des pensées suicidaires au cours de l’année. Un chiffre en hausse de 5 points par rapport au niveau hors pandémie.

🔸 23% d’entre elles montrent des signes d’un état anxieux, soit 10 points de plus en comparaison à la période avant COVID.

La France accuse un retard important dans le domaine et les enjeux restent nombreux. La prise en charge psychiatrique des patients, leur accompagnement et le suivi des dossiers est sinistrée, faute de moyens humains et matériels. Il faut que cela change.

Lors d’une récente visite de l’INSERM, Institut national de la santé et de la recherche médicale, son directeur a appelé mon attention sur la nécessité de renforcer la recherche dans le domaine de la santé mentale afin d’améliorer la prise des patients.